Projet 3 – Les bactéries
Ce projet consiste en la représentation de bactéries virtuelles interagissant entre elles et avec la souris. Réalisé dans le cadre du cours “image de synthèse et interactivité”.
Quand on clique avec la souris, une nouvelle bactérie est créée. Sa taille est déterminée par le temps que la souris a été enfoncée. On peut prévisualiser sa taille pendant sa création grace au cercle qui nous sert de pointeur.
Ces bactéries tendent toujours à se rejoindre et à fusionner entre elles. Elles sont toujours en mouvement les unes vers les autres. Puis, elles sont fortement repoussées par la souris. Ce qui nous permet de les pousser les unes vers les autres plus rapidement, ou de les séparer une fois qu’elles sont fusionnées.
Ce sketch utilise deux librairies : BlobDetection, qui sert au traitement visuel des bactéries et de les détourer pour représenter la membrane. Puis la librairie noc, qui sert à gérer le mouvement des bactéries à l’aide de vecteurs.
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Réalisé avec processing V0.148. UQAM automne 2008
Projet 2 – le pong 3d
Ce jeu de pong 3D est mon deuxième projet du cours “Image de synthèse et interactivité”. Il consiste à “survivre” le plus longtemps possible en frappant la balle contre le mur du fond. Le niveau de difficulté croît avec le temps.
Pour débuter, la balle nous revient à une vitesse qui est relativement facile à jouer. La palette est assez transparente et l’espace est dans une teinte de bleu. On peut dire que ça commence “relaxe”.
Mais à mesure qu’on progresse en succédant les coups, la palette s’opacifie, l’espace devient de plus en plus rouge, et tremble de plus en plus, en plus que la balle accélère. Ces facteurs font que le jeu devient de plus en plus stressant et difficile à continuer.
Au niveau technique, ce sketch utilise la librairie OPENGL pour la gestion du 3D.
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Ralisé avec processing V0.148. UQAM automne 2008
Projet 1 – La plante virtuelle

Créé dans le cadre du cours “Image de synthèse et interactivité”, ce projet consiste en la représentation de la croissance d’une plante.
Au clic de la souris, on peut y voir une graine tombant, puis dès qu’elle est au sol, une plante virtuelle se met à pousser.
Cette plante ne se veut pas une représentation fidèle du réel, mais une interprétation et représentation graphique inspirée de la nature. Elle est simplement constituée de cercles de tailles différentes judicieusement placées pour qu’on l’interprète comme étant une plante.
Son algorithme est simple, mais a nécessité beaucoup de travail de paufinement et des paramètres bien précis pour aller chercher un certain niveau de finesse, tout en ayant un grand nombre d’éléments aléatoires.
Le nombre de tiges, la taille de celles-ci, leur courbe, l’inclinaison, sont tous des paramètres aléatoires, mais générés selon des plages bien précises pour donner un bon résultat à chaque fois.
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Réalisé avec processing V0.148. UQAM automne 2008

